faire ses gozzers

Les gozzers jaunes, sont de véritables aimants à grosses brèmes et gros gardons.

Avant toute chose, il est indispensable de bien savoir de quoi on parle : le " vrai " gozzer est un asticot tendre, pas forcément très gros, issu d'une grosse mouche bleu-noire qui ne pond ses œufs que dans l'obscurité ou la pénombre.

Blanc d'albâtre ou coloré, le gozzer est très prisé des beaux poissons, les cyprins notamment; les couleurs bronze et jaune exercent, semble-t-il, un attrait spécial sur les gardons et les grosses brèmes. Tendre et fragile, le gozzer se rétracte dès qu'on le touche, ce qui est une façon de le distinguer. On reconnaît que le gozzer est bien frais à son point sombre : c'est le signe qu'il possède une réserve de nourriture. Le gozzer peut atteindre des tailles relativement importantes, 2 cm mais toujours inférieures à celles du Damier. Au moindre contact il se rétracte brusquement pour reprendre son mouvement quelques secondes plus tard. Bien connue de nos, amis Anglais cette larve est issue d'une mouche de coloration bleu-noir mâte appelée Calliphora vomitoria.

SIGNE PARTICULIER.

Le gozzer se vide une fois que le poisson l'a attrapé.

A L’AMORCAGE.

Dans les pêches de gros poissons, son rôle est de retenir le poisson sur le coup, soit mélangé aux boules d'amorce, soit pur à l'agrainage.

 

 

 

La pêche à l'asticot est interdite dans les rivières à truite de première catégorie, et parfois même par certaines AAPPMA sur des rivières de deuxième catégorie.

Cette interdiction à pour but d'éviter de prendre les truitelles, et aussi parce que l'asticot peut nuire aux truites.

Vous pouvez toutefois utiliser des vers de farine, des porte-bois, des teignes, ...

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